Biographie

Jocelyne Alloucherie vit et travaille à Montréal. À travers des configurations complexes, son oeuvre explore de manière conceptuelle et poétique des notions relatives à l’image, à l’objet et au lieu. Elle a réalisé de nombreuses installations qui associent des éléments relevant de considérations sculpturales, architecturales et photographiques.

Quelques oeuvres permanentes, conçues pour des lieux publics, démontrent les mêmes préoccupations. La carrière de Jocelyne Alloucherie a été reconnue par plusieurs prix, notamment le prix Martin Lynch Stanton de Conseil des arts du Canada, en 1989, la Deutscher Akademischer Austauschdienst (DAAD) en 1997, le prix Louis Hébert de la Société Saint Jean-Baptiste de Montréal en 1999, le prix du Gouverneur général en arts et arts médiatiques du Conseil des Arts du Canada en 2000 , le prix Paul-Émile Borduas en 2002, et le prix Jean-Paul Riopelle en 2007, du Conseil des Arts et des Lettres du Québec.

Son oeuvre a été exposée dans plusieurs institutions majeures au Canada ainsi que dans divers pays européens et au Japon.Elle a fait l’objet de textes critiques parus dans Parachute, Etcetera, Ciel Variable, Canadian Art, Vanguard, Flash Art, Contemporanea, Ligéia, Visuel(s) revue d’art et d’architecture, Art Press, Tema Celeste, Ante prima. Elle participait, avec des oeuvres marquantes, à la Première biennale canadienne en 1989, à Anninovanta en 1991, à Différentes natures en 1993 (La Défense), à la première Biennale de Montréal en 1998, à Libera Mente en 1999, à Paessaggii / Landscapes en 2001, à Camere con vista en 2002, à la Biennale de Liège en 2002 ; à Espèces d’espaces / Espècies d’espais (Vox et Tinglado2) en 200 ; à Real spaces / Ficticious spaces en 2006, Tabacalera (es.) : à la Biennale de Sedan en 2006. En 2007, elle fera partie des Transphotographiques de Lille et d’Il Velo, au musée Il Filatoio (Cuneo).

Plusieurs expositions personnelles sont prévues.

 

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